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 Anselme Lancaster [validé]

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MessageSujet: Anselme Lancaster [validé]   Dim 14 Aoû - 18:44


Lancaster

Anselme



~ Identité ~

Nom : Lancaster
Prénom : Anselme
Surnom : Ans'

Age : Il a cessé de compter quand il a dépassé cent. En apparence, il a environ 35 ans.
Date de naissance : 12 novembre 1475

Sexe : 100% Masculin.
Race : Vampire

Orientation sexuelle : Hétérosexuel de base. Cela dit, il ne dit pas "non" pour d'amuser aussi avec des hommes plus jeunes (d'apparence) que lui.

~ Piraterie ~

Nom de pirate : Dante, en rapport avec l'Enfer de Dante Alighieri.
Nom du bateau : Il fut autrefois sur un navire appelé l'Inferno.
Poste sur le bateau : Ancien vice-Capitaine, il est aujourd'hui pirate indépendant.
Depuis combien de temps : Pirate ? Dès qu'il fut en âge d'embrasser la mer. Pirate indépendant ? Depuis que l'Inferno a disparu, cela remonte à une cinquantaine d'années.



~ Apparence ~

Physique : La première chose qui marque très certainement les esprits est que notre homme est grand. Svelte, possédant une musculature forgé par la vie en mer et les combats que cette vie amène, on peut aisément la deviner sous ses vêtements. Sa peau est d'une couleur légèrement doré mais toutefois pâle. Comme la plupart des êtres similaires à lui-même, Anselme est charismatique, le sait et en joue. Appartenant au clan des Vampires, ce que l'on peut affirmer est qu'il paraît beaucoup plus jeune (cela va de soit) qu'il n'est en réalité. Les années, les siècles... tout ceci semble avoir coulé sur lui comme de l'eau coulant doucement et inéluctablement de la source. Tout ce que l'on peut affirmer est que cet homme paraît dans la force de l'âge, donnant l'apparence d'avoir une trentaine d'année. Mais ne vous focalisez pas aux apparences, derrière ce corps robuste et ces muscles parfaitement dessinés se cache une force incommensurable qu'il ne vaut mieux pas provoquer. Par la suite, il est inutile de nier que c'est son regard qui fera en sorte de graver son souvenir dans votre esprit.

De splendides yeux venu d'un autre univers, d'un rêve... ou d'un cauchemar, comme diraient certains, et il serait inutile de préciser qu'ils n'ont pas tout à fait entièrement tort sur la question du cauchemar. Anselme possède le genre de regard qui trouble, séduit, ensorcelle, lit en vous comme dans un livre ouvert pour mieux vous approcher. D'une couleur semblable au sang qui coule dans les veines de chaque être, un véritable océan rubicond brillant souvent à la moindre lumière ou bien trahissant certaines de ses pensées inavouées qu'un simple sourire suffirait à susciter pour faire comprendre de quoi il s'agit... même si, la plupart du temps, les hommes mettent le compte de ce regard aux reflets de sang sur le compte de la lumière du soleil. En suivant lentement ses fermes et sa mâchoire digne marbrée d'une barbe de trois jours, vous parviendrez à son sourire ensorcelant de ses lèvres coralliennes. Un sourire rassurant et chaleureux, capable de mettre à l'aise quiconque l'entoure ou bien pouvant parfois se montrer moqueur et acerbe... tout dépend de son interlocuteur du moment. Une bouche parfaitement dessinée sur des dents d'une blancheur immaculées, parfaitement alignés malgré une légère tendance aux canines d'être un peu trop aigües.

Encadrant ce visage laissant parfois transparaître une fermeté sans faille, des cheveux couleur de l'ébène aux mèches rougies du sang de ses ennemis. Des cheveux souvent détachés, qu'il préfère laisser libre, Des cheveux courts, descendant dans le creux de son cou, dont le reflet de ses mèches n'est pas sans rappeler le sang de ses propres ennemis : rouge foncé. Certains racontent qu'il en a tellement tué fut un temps qu'il lui est maintenant impossible de se débarrasser de cette couleur si particulière.

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Style vestimentaire : Anselme a un penchant vers les vêtements en peau de cuir tanné assez sombre. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que la plupart des autres tissus ont la fâcheuse tendance à finir rapidement en lambeau en pleine mer. Dans tous les cas, il est du genre à préférer des vêtements solides et sombres même si, une fois sur terre et le manteau tombé, il ne résiste absolument pas à une chemise de lin.

Signe particulier : Anselme possède la marque au fer rouge des pirates passés dans les geôles, marque qui date d'avant sa "transformation" en vampire. Raison pour laquelle cette marque sera là l'un des seuls témoins directs de son passé. Le second témoin étant un tatouage tribal dans son dos qui prend naissance de l'épaule gauche à la droite. Lui seul en connaît le véritable sens et personne ne l'a encore jamais su. Il possède un vieux pendentif, cadeau reçu d'un ancien capitaine qui fut, accessoirement, celui qui le "transforma" en Vampire.



~ Psychologie ~

Caractère : Anselme est un homme assez ambigüe (pour ne pas dire "très"...) et extrêmement difficile à cerner. Certaines personnes le décrivent comme étant semblable à de la fumée : essayer de saisir de la fumée entre vos mains, elle vous échappera toujours pour revenir vous taquiner ensuite.

D'ordinaire, il est le plus souvent d'humeur joyeuse, sans toutefois aller jusqu'à l'insupportable, mais il peut se montrer extrêmement cruel si quelque chose le blesse profondément ou parce que la colère prend le pas sur la raison qui le guide. Anselme n'est pas le genre de personne à se jouer des autres, à se moquer de leurs malheurs ou de ce qui leur arrive. Cependant, malgré le fait qu'il puisse porter une certaine attention à ce qu'on lui dit, cela ne signifie guère que vos paroles l'intéressent. Au contraire : il peut afficher un visage sérieux et fermé pendant que vous parler alors qu'en réalité, ses pensées sont parties depuis longtemps vers d'autres horizons lointains qui n'ont strictement rien à voir avec le moment présent. Mais, inconsciemment, son cerveau garde toujours une trace de ce qu'on lui dit. En dehors de cela, il est d'une nature quelque peu perverse et joueuse. Son passe-temps principal est de séduire les jeunes femmes et les jeunes filles, par de douces paroles enrobées de miel et de compliments. Cela étant, au passage, lui permet de toujours avoir sa quantité de sang désirée en cas de faim ou tout simplement pour passer le temps dans les bras et les draps chauds d'une jeune humaine qu'il ne prendra certainement pas pour un "sac de sang" mais la traitera avec l'égard qu'elle mérite, la plaçant sur le même pied d'égalité que lui. Eh oui ! Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Anselme n'est guère un machiste et considère que les femmes ont autant de droits à revendiquer que les hommes.

Il est plutôt de nature protectrice, surtout envers les membres de son équipage. C'est une personne sur qui on peut compter et se reposer entièrement malgré les apparences. La plupart des gens qui l'ont suffisamment côtoyé pour connaître une partie de ce qu'il est réellement, savent pertinemment qu'elles peuvent avoir une confiance aveugle en lui. Pour cet homme, l'honneur ainsi que la parole donnée prônent avant tout et il serait fâcheux d'aller à l'encontre de cela.

Cela étant, Anselme est un être quelque peu arrogant et prétentieux, qui a la fâcheuse manie de toujours montrer le mauvais côté de sa personne à ceux qui le rencontrent pour la première fois, histoire de montrer clairement qu'on ne plaisante guère avec lui plus d'une fois. Manipulateur, il adore jouer sur les mots afin d'acculer ses victimes jusqu'aux moindres de leurs retranchements pour mieux les emprisonner dans sa toile cauchemardesque. Possessif, ne vous avisez certainement pas de toucher à son bien ou à une personne qui lui est chère ou vous risquerez d'y laisser bien plus que votre peau. Bien que, d'ordinaire, il ne préfère pas se laisser aller à la colère, il lui arrive parfois de laisser ses pulsions meurtrières et violentes refaire surface et le submerger jusqu'à ce qu'il se calme soit par lassitude, soit par l'intervention de quelqu'un (qui n'a pas peur de risquer sa vie en lui tenir tête de la sorte). Ces tendances Berserk sont extrêmement rares mais laissent de nombreuses séquelles dans l'âme de ceux qui en sont les témoins, faisant régner la peur de le provoquer un jour.

Ambitieux, Anselme n'hésite pas à aller droit au but pour réaliser ses objectifs (même les plus fous) et peu importe la manière de procéder : tous les moyens sont bons pour parvenir à ses fins. Il possède une certaine tendance à dénigrer et à haïr viscéralement les Vampires qui considèrent les humains comme des créatures inférieures. Pour lui, sans les Mortels, jamais ils ne survivraient. Il a aussi une flemme assez poussé lorsqu'il est confronté à une situation qu'il n'apprécie pas et ne fera rien pour l'améliorer à moins d'y être contraint. C'est tout de même un grand blasé qui ne bougera guère même si une explosion se produit aux alentours. A partir du moment où cela ne le concerne pas directement ou ne concerne pas son équipage et son navire, le monde peut bien s'écrouler autour de lui ou sombrer dans l'apocalypse la plus totale, il ne lèvera pas le petit doigt pour faire cesser les choses

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Aime : L'océan, les femmes (et contrairement aux mauvaises langues, ces deux notions viennent bien dans cet ordre-là), la piraterie, le sang, les vieux livres, jouer les charmeurs, ne pas dire le fond de sa pensée, faire remarquer aux gens qu'ils ont tort, les armes (blanche et à feu), l'ésotérisme et tout ce qui touche de près comme de loin à l'occultisme, être libre et sans entrave, tripoter les gens, taquiner ceux qu'il apprécie (c'est sa façon de prouver qu'il tient à ces personnes), la musique, les humains...

Aime pas : Qu'on le plaigne, la trahison, qu'on lui dise qu'il a tort (parce que ceux qui le disent mentent forcément...), ne pas être libre, se retrouver arraché de l'océan, que l'on touche à ses affaires, qu'on lui parle de son hygiène qu'il s'efforce de rendre pourtant respectable (un pirate en mer ne va certainement pas sentir la rose), qu'on le dérange alors qu'il est en charmante compagnie...

Loisirs : Quant il n'est pas sur le continent à draguer les demoiselles à sa portée, il apprécie la lecture, les parties d'échecs et jouer de son violon.

Talents : Très beau parleur et manipulateur hors pair. Les femmes sont sa faiblesse.



~ Sociabilité ~

Famille : Un petit frère qui est resté sur le continent, en Italie.
Amis : Assez peu.
Collègues : Quelques-uns.
Ennemis : Des tas.
Amour : Marié à l'océan.



~ Histoire ~

Dans le prochain post ~



~ Hors Rpg ~

Toi : ton surnom : Angel (le plus connu).
Depuis combien de temps fais-tu du RPG : Ouhlà... je vais dans ma dixième année.
Ton niveau : Je l'estime bon bien qu'il m'arrive de faire des erreurs de syntaxe et des fautes d'orthographe, souvent d'étourderie.
Ta disponibilité pour le forum : Environ... 9/10 (pour ne pas dire 10/10, je ne suis quand même pas no-life XD).
Comment as-tu connu Myrajh ? : Via Assassin's Creed Reload dont je suis la co-fondatrice (Altaïr, c'est moi). J'ai connu Myrajh en cliquant par hasard sur un lien de Enae Volare et je dois avouer avoir eu un gros coup de cœur pour le forum, ne serait-ce que pour le concept qui est très innovant (et, surtout, parce que la vision des Vampires ici correspond à celle que j'ai toujours eu). J'ai finalement craqué... *Faible*






Dernière édition par Anselme Lancaster le Mar 16 Aoû - 16:36, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Anselme Lancaster [validé]   Mar 16 Aoû - 6:32


~ Histoire ~


- Florence – Italie -
Voilà plus de quinze ans que la famille Lancaster a fui la domination de la maison des Tudor, en Angleterre, et s’est installée dans cette sublime ville d’Italie, l’un des berceaux de la Renaissance. Anselme naquit dans ce nouveau cadre de vie, à quelques mois d’intervalle avec cet homme qui deviendra si célèbre dans l’histoire de l’Italie : Cesare Borgia. Le père d’Anselme étant tailleur, il n’eut aucun mal à se refaire une vie à Florence en compagnie de sa femme, fort habile de ses dix doigts et une mère des plus aimantes.

L’enfant grandit entouré de l’amour de sa mère et du savoir de son père, au milieu des tissus colorés et des vêtements luxueux que son paternel confectionnait et que sa mère brodait. Son petit frère naquit trois ans après sa propre naissance. En grandissant, les deux frères devinrent rapidement très proches l’un de l’autre et il n’était pas rare de les voir courir dans les rues de Florence après avoir déclenché une bonne bagarre, ou en train de séduire les jeunes filles innocentes que les compliments faisaient délicatement rougir.

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- Rome – Italie -
L’année de ses dix-sept ans, Rodrigo Borgia devint pape sous le nom d’Alexander VI et le père d’Anselme fut appelé à Rome pour diverses commandes à réaliser pour le pape et sa famille. Les commandes en question ne cessant d’affluer, les Lancaster finirent par s’y installer, non loin du Vatican. Le jeune garçon accompagna souvent son paternel pour lui prêter assistance. Ce fut ainsi que sa route croisa celle du jeune Cesare Borgia, fils aîné de la famille, et qu’une amitié secrète débuta étrangement entre les deux jeunes hommes, promus tous les deux à un avenir qu’ils n’avaient pas demandé. Car si Anselme, en tant qu’aîné, devait suivre les traces de son père et devenir tailleur, Cesare avait dû suivre la voie du Seigneur imposée par Rodrigo dès sa naissance. Il n’était pas rare de les trouver ensemble autour d’un plateau d’échec ou d’un bon vin en train de dévisser sur l’avenir du genre humain, ou des dernières magouilles politiques en cours. L’un comme l’autre caressait le même rêve et priait pour le réaliser : vivre comme ils l’entendaient sans suivre la voie qui leur avait été donné par leurs paternels dès la naissance.

Ce fut en 1498 que les deux hommes purent réaliser pleinement ce rêve.

Tandis que Cesare devint le premier cardinal à quitter ses fonctions pour revêtir l’habit du soldat qu’il avait toujours rêvé de porter, Anselme abandonna l’héritage de son père pour embarquer sur un navire marchand à Venise. Il venait d’accéder à tout ce qu’il avait désiré : la mer et la liberté. Malgré le fait que chacun venait d'embrasser leur véritable vocation, les deux hommes continuèrent d’entretenir une relation épistolaire qui ne prendra fin qu’en 1507, avant la mort de Cesare en Espagne.

Seulement tous les rêves cachent un revers de la médaille et conserve des secrets que peu désirent découvrir et s’y confronter. Anselme ne tarda pas à découvrir la face cachée de l’océan.

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- Océan Atlantique -
Au fond de lui, il l’avait pourtant su : l’océan était une femme et les femmes étaient comme des roses. Aussi belles qu’elles puissent être, elles cachaient des épines qui ne pardonnaient pas et ne loupaient jamais leur cible. Anselme n’échappa guère à ce Destin.

La vie en mer n’était guère si idyllique que ses rêves le prévoyaient mais la réalité le comblait. Il apprit à renforcer et à forger davantage son caractère en supportant les brimades et le bizutage de ses camarades. Il apprit à apprivoiser un navire, à en connaître tous ses secrets, même les plus inavouables. Il apprit aussi à apprécier chaque moment unique passé sur le continent avant de reprendre la mer. Mais il apprit aussi les dangers des tempêtes et des calmes plats que l’océan pouvait offrir à ceux qui naviguaient sur ses flots. Ainsi que ses criminels des mers face à qui il apprit à manier correctement une arme.

Le navire marchand où il se trouvait fut attaqué de nombreuses fois par les pirates. Parfois, il en ressortait simplement « allégé » d’une grande partie de sa garnison. D’autres fois, le sort était bien moins clément et c’était ses camarades qui « allégeaient » le navire de leurs cadavres jetés à la mer. Mais à force d’échapper au sort, celui-ci finit inéluctablement par nous rattraper. Le Destin d’Anselme se retrouva scellé par une nuit de tempête. Cette nuit-là fut la première nuit qui changea sa vie.

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L’Inferno.

C’est ainsi que les marins appelaient ou plutôt, murmuraient le nom de ce navire comme si le simple fait de le mentionner apportait le malheur sur leurs têtes. Ce navire de pirates sans foi ni loi avait la fâcheuse réputation de ne laisser strictement aucun survivant parmi les membres de l’équipage du bâtiment qu’il abordait. Symbole du malheur, il était une menace à lui tout seul pour les marins partant en mer et le coupable idéal pour tout navire qui ne revenait pas sur le continent. Anselme avait alors vingt cinq ans lorsque l’Inferno attaqua le navire marchand sur lequel il se trouvait à ce moment-là.

Il fallait avouer que le bâtiment était à la hauteur de sa réputation. Grand, sombre, aussi chaleureux qu’une porte de prison, il donnait l’impression de sortir de nulle part au milieu de cette tempête qui secouait violemment l’océan. Les voiles noires du vaisseau et le bois sombre qui le recouvrait ne faisaient que renforcer davantage cette apparition de malheur et donnait la désagréable sensation que c’était la Grande Faucheuse elle-même qui venait à la rencontre des marins. À ce moment-là, Anselme apprit ce qu’était la peur réelle.

La sensation d’être acculé dans le moindre de ses retranchements comme une proie face à un prédateur, de se sentir sombrer dans un océan encore plus glacé que l’eau salée qui fouettait son visage, l’émotion de ne pas avoir pu dire à sa famille combien il les aimait et qu’il tenait à eux avant de repartir en mer. Le regret, les remords, la crainte, la peur, l’effroi de la mort… toutes ces sensations se bousculaient en lui et hurlaient d’en sortir, au point d’en avoir les larmes aux yeux. Le fracas des épées retentissaient à ses oreilles tout comme les hurlements de ses camarades et les rires de leurs adversaires. Le sang se mêlait à la pluie, le rugissement du vent à celui des hommes, le fracas des vagues à celui des canons.

Lorsque le calme revint enfin sur l’océan, le navire marchand n’était plus qu’une épave qui flottait sur la mer simplement parce que les vagues ne l’avaient pas encore emporté pour de bon. Les rares survivants à se compter sur les doigts d’une main se trouvait sur le bon du bâtiment. Anselme était parmi eux. Leurs agresseurs les encerclaient, riaient, se moquaient avant de faire silence lorsque le capitaine arriva à son tour.

L’homme était à l’image de son navire. Grand, sombre et aussi agréable que la banquise polaire, il n’en était pas moins charismatique et dégageait quelque chose d’animal que le jeune homme ne pouvait, à l’époque, clairement définir. C’était comme s’il n’appartenait pas à ce monde, comme s’il était un ange ou un démon descendu sur terre et condamné à y errer à jamais. Cette peau si pâle donnait envie de la caresser pour en sentir la douceur, ces lèvres de corail incitaient à les embrasser pour en goûter la saveur… tout en lui invitait au plaisir de la chair. Il ne laissa guère divers choix aux survivants restant : la mort ou la vie. La plupart choisirent la mort, refusant de corrompre leurs âmes en devenant pirate. Lorsqu’arriva le tour d’Anselme, le capitaine marqua un arrêt et le jeune homme se souviendrait à jamais du regard qu’il avait eu à ce moment-là et de la flamme qui avait allumé ces iris d’aspect rougeoyant. Là encore, la même question lui fut posée : vivre ou mourir. Mais contrairement à ses précédents camarades, Anselme choisit de vivre. Être honnête ou vivre dans la dépravation lui importait peu. Tout ce qu’il désirait était d’être libre et de voguer sur les mers. Pour toujours et à jamais. Il ne le sut pas à ce moment-là, mais ces paroles furent celles qui scellèrent définitivement son Destin à bord de l’Inferno.

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- Inferno - Océan Atlantique -
Les premiers jours passés sur l’Inferno furent… déroutants. Alors qu’il s’attendait à subir les mêmes brimades et autres formes de bizutage subis par le passé, il n’en fut rien. Bien au contraire, les hommes étaient prévenants. Au fur et à mesure des jours passés à bord du navire, Anselme apprit que l’équipage n’était pas seulement soudé de temps à autre : c’était une véritable Fraternité qui s’entraidait tous les jours. Bien sûr, certains avaient plus de privilège que d’autres mais, dans l’ensemble, tous étaient aussi unis que les doigts d’une main. Aucune mutinerie n'avait jamais eu lieu sur ce bâtiment. Lorsqu’Anselme demanda, un jour, pourquoi une telle proximité entre les hommes, on lui répondit que, de mémoire d’hommes, cela avait toujours été le cas sur l’Inferno, une règle mise en place par le capitaine lui-même.

Capitaine qui ne manquait pas d’humour, souvent noir, malgré les apparences. Étrangement, il fut le premier à appeler Anselme sous le surnom de « Dante ». Grand amateur d’ouvrages, selon lui, c’était parce que le garçon avait lui-même choisi l’ « enfer » dans lequel se rendre. Ce qui n’était pas totalement faux, au demeurant. La seule chose qui énervait Anselme était que l’homme se bornait à tout le temps l’appeler par ce surnom qu’il lui avait trouvé. Ce qui amusait grandement l’équipage de voir son capitaine taquiner ce jeune freluquet nouvellement débarqué sur le navire.

Au contact de ces hommes, Anselme apprit toute l’ampleur que pouvait avoir le mot « liberté ». Bien sûr, il apprit aussi à apprivoiser la mort, à ne pas la craindre. Rares étaient les moments où il n’échangeait pas quelques passes d’armes avec le capitaine de l’Inferno, excellent bretteur au demeurant avec qui il ne cessait d’aller de découvertes en découvertes. Il fut le premier homme avec qui il découvrit l’étreinte charnelle avec une personne du même sexe, ces précédentes expériences n’ayant été que des femmes et il n’avait été jamais aussi proche de cette manière avec Cesare. Autant dire que les premiers instants ne furent pas sans douleur pour une première fois mais l’étrange douceur dont faisait preuve le capitaine fut vite partir ces sensations désagréables. Parfois, il se réveillait étrangement épuisé ainsi qu’avec deux petites marques au niveau du cou, à l’emplacement de sa jugulaire. Chose qui ne l’avait pas plus gêné que cela.

Au contact de l’équipage de l’Inferno et de son capitaine, il apprit à devenir un véritable pirate. Il apprit à tuer, à ne pas hésiter à arracher la vie à ses adversaires sans le moindre remord. Les rares moments où le navire faisait escale étaient les meilleurs et les plus inoubliables passés sur le continent. Une fois, une seule et unique fois, il fut capturé par les soldats alors que les hommes de l'Inferno avaient été envoyés sur le continent pour refaire le plein de nourriture, de rhum et d'eau sur le navire. Anselme fut accusé de piraterie, condamné à la pendaison. Il ne fut jamais pendu. En revanche, il marqué au fer rouge au niveau de l'avant-bras gauche du « P » si caractéristique désignant les pirates. L'équipage de l'Inferno le tira des geôles la veille de sa pendaison.

Loin de l’océan, Anselme ne pouvait trop longtemps y rester. Il en était tombé fou amoureux. Lorsqu’il se confia à ce sujet au capitaine de l’Inferno, ce dernier ne le taquina absolument pas pour une fois. À la place, il lui demanda s’il voulait vivre éternellement pour être à jamais marié à l’océan. Anselme répondit oui. Cette nuit-là fut la seconde nuit qui changea sa vie. Nous étions en 1507.

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- Cabine du Capitaine - Inferno -
La mer était calme, ce soir-là. Le ciel était dégagé, laissant visible absolument toutes les constellations. La plupart des membres de l’équipage dormait, quelques-uns montaient la garde par pure automatisme même si l’Inferno ne craignait guère les bateaux et autres navires qu’il pouvait croiser. C’était même plutôt l’inverse. Toujours est-il qu’Anselme fut demandé dans les appartements du capitaine, tard dans la nuit. Ce n’était pas la première fois que ce genre de demande de la part de l’homme lui était faite. Tout l’équipage était au courant, bien sûr. Cela dit, aucun ne lui en tenait rigueur, pour la simple et bonne raison que chacun était concerné par les relations qui pouvaient exister entre hommes au sein d’un navire. Y compris avec le capitaine. Capitaine avec lequel Anselme avait pris l’habitude de dévisser sur le genre humain. Cet homme si étrange possédait un savoir hors du commun et une intelligence des plus remarquables, ne faisant que renforcer l’admiration et l’attachement qu’Anselme pouvait avoir pour lui.

Pourtant, cette nuit-là, il semblait différent. Il avait le même regard que la première fois où il l’avait rencontré sur cette épave, il y a plusieurs années maintenant. La porte se referma derrière lui, la flamme des bougies vacille doucement sous la légère brise qu’il avait fait pénétrer. Comme à son habitude, il s’approcha près de la fenêtre devant laquelle il trouva, comme d’habitude, le capitaine avec son habituel verre à la main. Seulement, pour la première fois depuis son arrivé sur l’Inferno, ils parlèrent d’eux, de lui… Peu habitué à se confier de la sorte, Anselme lui raconta pourtant toute sa vie : ses rêves, la relation presque intime qu’il avait eu avec Cesare, sa famille, son amour pour l’océan, la première fois qu’il avait embarqué… et sa rencontre avec l’Inferno ainsi que son admiration pour son capitaine. Dans un murmure, il lui avoua qu’il se souviendrait toujours de cette nuit-là, passée sur le pont. Cette nuit où il avait tous deux parlé de la mer et de sa beauté, perché en haut du mat de la grande vole. Il confia qu’il se souviendrait toujours de ce corps robuste contre le sien, de cette odeur de sel mêlée à celle du sang, du cuir sombre de ce manteau… et de la sensation agréable qu’avait été cette barbe de trois jours qui frotta doucement contre sa joue imberbe et de l’étrange douceur des lèvres sur les siennes.

Anselme avoua qu’il portait une entière confiance à cet homme, une confiance presque aveugle. Ses mots, ses gestes, ses caresses, son odeur, ses étreintes… jamais il n’avait eu peur de cela parce qu’il croyait en lui et lui avait accordé sa confiance.

Le capitaine l’avait écouté sans l’interrompre une seule fois. Lorsque son jeune interlocuteur eut la voix trop rauque pour continuer à parler, il lui demanda s’il était près à aller jusqu’au bout avec lui, à ne faire qu’un jusqu’à se rendre au seuil de la mort, à se marier à l’océan pour toujours et à jamais… pour l’éternité. Il lui fit alors une étrange offre. Voulait-il voir son corps dépérir lentement ou bien voulait-il garder à jamais cette apparence et cet amour pour l’océan mais en payant le prix à cela ? Anselme n'hésita pas une seule seconde, même des dizaines d’années n’aurait pas changé le choix qu’il venait de faire à ce moment. Après tout, qu’avait-il à perdre ? Il aimait l’océan plus que sa propre vie, il aimait cette existence de pirate qu’il menait à bord de l’Inferno. Il ne souhaitait pas mourir et, d'une certaine manière, la vieillesse et la mort l'effrayaient quelque peu. Alors si on lui donnait la possibilité de mener cette vie pour l’éternité, pourquoi donc refuser ? Lorsqu’il fit par de sa décision à son capitaine qui lui faisait face, une lueur de défi dans les yeux, ce dernier le regarda un instant surpris avant de sourire. Un sourire qui dévoila des dents blanches, parfaitement alignés et saines, d’où on pouvait apercevoir des petites canines acérées et aigües.

Le capitaine se pencha alors doucement vers le jeune homme, ses lèvres caressèrent la peau pâle et douce puis remontèrent le long de sa gorge avant de s’y arrêter… et de mordre. Une douleur lancinante s’empara du corps d’Anselme tandis qu’il s’accrocha aux vêtements de cuir, et qu’il luttait pour ni crier ni s’évanouir alors que ce dernier buvait avidement son sang à grande gorgée et qu’un plaisir pervers fourmillait dans ton son corps à la merci de cet homme. Combien de temps se supplice dura-t-il ? Le jeune florentin ne le sut pas. En revanche, ce dont il fut persuadé, c’était que cette expérience resterait à jamais gravée dans sa mémoire et que les secondes semblaient être de véritables coups de poignard dans le cœur tandis qu’il se sentait lentement glisser vers l’inconscience. Le capitaine se détacha de lui avant de mordre dans son propre poignet et de l’approcher des lèvres du jeune, lui murmurant d’y boire s’il voulait vivre.

Les gouttes de sang tombèrent doucement sur ses lèvres puis dans sa bouche. Un véritable nectar qu’Anselme but alors à même le corps de celui qui le possédait et qui souriait, lui murmurait de ne pas s’arrêter de boire, l’encourageait doucement en cela. Il se sentit revivre, une énergie nouvelle semblait couler dans ses veines, un sang nouveau emplissait son être. Une nouvelle douleur, encore plus forte que la précédente le traversa de toute part alors qu’il venait de lâcher de lui-même le poignet, l’obligeant à se mordre la main pour ne pas hurler et rameuter tout l’équipage tant cela était insupportable. Ce fut donc par cette nuit si calme et si belle que le jeune homme mourut en tant qu’être humain et naquit en tant qu’être vampirique. Bien plus tard, il apprendra que Cesare Borgia trouva aussi la mort ce jour-là, lors de la bataille de Viana en Espagne. À croire que les deux hommes étaient bien plus liés qu’ils ne le pensaient.

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Les jours qui suivirent furent assez douloureux. Son corps peinait à supporter la lumière du soleil et il comprit enfin pourquoi le capitaine ne sortait de sa cabine que les jours nuageux, de tempête ou de nuit. Il comprit pourquoi il ne mangeait pas et enfin, d’où provenaient les marques qu’il avait parfois à son cou après une nuit passée en sa compagnie. Anselme ne quitta guère la cabine du capitaine pendant une semaine. L’équipage ne s’en retrouva guère offusqué, bien au contraire : la plupart de ses membres étaient, eux aussi, des Vampires. Les humains à bord avaient connaissance de cela et faisaient souvent officie de « Calice » de manière entièrement consentante à ceux qui désiraient se repaître d’un peu de leur sang. La « Fraternité » de l’Inferno trouvait un nouveau sens à ses yeux.

Le capitaine de l’Inferno lui-même apprit à Anselme à vivre avec son nouvel état, ses nouvelles facultés. Il prit très à cœur l’enseignement et l’instruction de son jeune « fils » au monde des ténèbres dont il lui avait ouvert les portes. Il ne fut guère déçu : Anselme apprenait vite et se trouvait des plus persévérants dans tout ce qu’il entreprenait jusqu’à ce qu’il obtienne satisfaction. Bientôt, il put retourner parmi les membres de l’équipage pour son plus grand bonheur et celui de ses camarades.

Rapidement, il fut nommé Maître d’équipage puis sous-capitaine, étant le plus proche de l’homme qui maniait et vivait par l’Inferno et ce, malgré le fait qu’il avait été le dernier en date à rejoindre le navire. Il était de ces hommes qui vivent par et pour l’océan et leur navire, malgré quelques infidélités par-ci par-là dans les bras d’une femme sur le continent.

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- Inferno - Quelque part près du Nouveau Monde -
La découverte du Nouveau Monde changea particulièrement la donne aux pirates des mers de l’Atlantique. Les navires des explorateurs essuyèrent de nombreux assauts, certains plus charitables que d’autres. L’esclavagisme se développant, il n’était pas rare que les pirates trouvent tout un groupe de Noirs à moitié morts dans les cales du navire. L’Inferno fut de ceux-là.

Le bâtiment qu’il attaqua possédait un groupe d’esclaves en partance pour le Nouveau Monde. Tous étaient morts, à l’exception de deux hommes. S’ils furent tués pour avoir survécu ? Nullement. Bien au contraire, le capitaine les accueillit à bord de l’Inferno et, très vite, ces deux hommes apportèrent une touche d’exotisme parmi l’équipage, ne serait-ce que par leurs croyances et leur manière d’être, plus particulièrement le vaudou qui intéressa Anselme. Oh, bien sûr, il ne le pratiqua guère. Il n’était pas assez versé dans l’occultisme pour cela, mais il apprit quelques bases fortes utiles en la matière. Notamment en ce qui concernait l’océan, son grand et éternel amour.

En échange, ces hommes furent initiés à l’art de l’épée et apprirent à se défendre contre quiconque les attaquaient. Ils n’en voulurent pas aux hommes blancs de l’Inferno, tout simplement parce que ces mêmes hommes n’étaient pas comme ceux qui les avaient arrachés à leur famille. Ils apprirent le secret de l’équipage et de son capitaine. Furent-ils effrayés ? Bien sûr. Mais leur croyance était la plus forte, ils ne cherchèrent pas à s’enfuir. Bien au contraire, ils jugèrent de défendre l’Inferno jusqu’à la mort. En revanche, ils refusèrent de devenir des non-morts, préférant aider leurs camarades Vampires en les laissant s’abreuver de leur sang.

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- Inferno - Quelque part dans les Caraïbes -
Vers la fin du XVIème siècle, l’Inferno essuya la plus violente tempête qui soit. Des hommes perdirent la vie, engloutis à jamais par l’océan qu’ils aimaient tant. Anselme fut de ceux-là. Une gigantesque lame d’eau salée s’abattit sur le pont, balaya l’équipage. La dernière vision qu’eut le Vampire fut l’expression d’horreur et la main tendue du capitaine qui se referma sur le vide, alors qu’il se faisait emporter par l’océan déchaîné. Ce fut la dernière vision qu’il eut de cet homme à qui il avait donné sa vie, à qui il aurait donné son âme s’il le lui avait demandé. La dernière vision de l’Inferno et de son capitaine.

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- Myrajh - Quelque part dans l'océan Atlantique -

Lorsqu’il se réveilla, la première chose qu’il remarqua fut la douceur et le parfum des draps dans lesquels il se trouvait. Tout son corps lui donnait la désagréable impression d’avoir du plomb à la place du sang. La première vision de son réveil fut cette femme, belle, gracieuse et éthérée. Cette boucle brune aux reflets de feu tombaient dans son dos et donnaient l’apparition d’un ange. Elle lui sourit. Il comprit qu’elle était comme lui. Elle le rassura, lui apprit qu’il se trouvait sur une île appelée Myrajh et qu’il était en sécurité ici-même. Son nom ? Katharina. Elle était une jeune amérindienne, autrefois esclave. Elle le soigna et l’aida à recouvrir ses forces, elle se laissa même courtiser par cet homme qu’elle avait probablement sauvé d’une mort certaine.

Mais l’appel du grand large devint plus fort et, très vite, Anselme éprouva le désire de retrouver l’océan. Lorsqu’il parla à Katharina de l’Inferno, le silence fut d’abord sa réponse avant que la jeune femme ne lui apprenne que ce navire n’était qu’un mythe, une légende que les marins racontaient entre eux pour s’effrayer, que le bâtiment avait disparu depuis le XIIIème siècle. Il lui apprit qu’elle se trompait, que l’Inferno avait toujours existé et qu’il en avait fait parti. Elle fut soulagée, elle fondit en larmes. Son frère en était le capitaine.

En échange de sa promesse de revenir le plus souvent possible à Myrajh, Katharina le laissa partir.

Anselme écuma les mers à la recherche de l’Inferno et de son équipage, conservant en lui l’espoir de le retrouver un jour même si, pour cela, il devait avoir l’éternité. Ses seuls retours furent la vision que certains marins avaient eue lors de tempête : un navire colossal qui frappait les vagues et dominait la mer déchaîné, disparaissant dans la brume sous la pluie diluvienne. Ces visions ne faisaient qu’entretenir davantage ce mince espoir qu’il possédait et, parfois, quand le chagrin et le désespoir ainsi que la nostalgie prenait le dessus, il retournait à Myrajh pour se perdre dans les bras de Katharina qui lui ranimait cette flamme qui s’était éteinte. L’île devint son second espoir.

Pirate indépendant afin de pouvoir rechercher l’Inferno, sa route revenait toujours vers Myrajh et ses parfums.

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MessageSujet: Re: Anselme Lancaster [validé]   Mar 16 Aoû - 16:18

Voilà, c'est fini. Navré pour le pavé concernant l'histoire, j'ai un peu bâclé la fin aussi... j'espère que ça convient... ._.'
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Gwindel Nicholas

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MessageSujet: Re: Anselme Lancaster [validé]   Mar 16 Aoû - 16:35

Ça valait le coup d'attendre, j'aime beaucoup l'histoire. Un personnage intéressant, à n'en point douter.

Bon, je ne cache pas que j'ai tiqué sur le coup des Borgia, de Florence, des deux coureurs de jupons qui déclenchent des bagarres, et Anselme qui se fait appeler "Dante"... T'as beau éclairer ça sous couvert de littérature italienne classique, mais avec l'avatar hein ! En plus le caractère du personnage me rappelle bizarrement quelqu'un.

A part ça, comme je disais, l'histoire me plaît beaucoup. Surtout la fin.
Il reste juste un "millénaire" à ôter dans la partie physique, réminiscence de la fiche de base, et en avant la musique ♪

Et la Katharina, je vois la demoiselle d'Hartley Cœurs à vif en lisant ça... C'est particulier, de mon point de vue x)


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MessageSujet: Re: Anselme Lancaster [validé]   Mar 16 Aoû - 16:39

Merci beaucoup pour la validation ! ~

Je ne cache absolument pas que je me suis inspirée d'Assassin's Creed II, de la série The Borgias par Showtime et de Dante de Devil May Cry 4. Cela dit, je compte pas en faire un "Dante"-bis, hein... ça ne m'intéresse pas du tout.

Le "millénaire" a été ôté ;)

Mon dieu, non... je n'ai pas cette référence et je crois que ça vaut mieux XD
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Gwindel Nicholas

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MessageSujet: Re: Anselme Lancaster [validé]   Mar 16 Aoû - 16:42

T'aurais du mal à le cacher, puisque je suis l'admin féru de jeux vidéos, sur le trio !
(piqueur.)

Welcome on board, si tu souhaites rejoindre un équipage, viens donc chez tonton Gwindou, je fais peur à tout le monde, on dirait ---->

Et tu connais pas Hartley? C'est ce qui a rythmé la vie des lycéens de ma génération (25 ans et plus) il y a quelques années !

Y a plus de jeunesse.

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Anselme Lancaster [validé]

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